Communauté

L’obéissance aveugle et muette, comme la désobéissance révoltée nous excluent de la coopération, et du service de la communauté.

L’homme lâche, éparpillé dans mille et une petite chose à faire pour éviter de répondre de sa responsabilité d’être, comme celui qui se crée mille et une difficulté pour éviter de se donner à l’essentiel qui l’habite, ne peut participer à servir la volonté de bien de la communauté.

Au fil des mois, des années, des vies, chaque être est amené à répondre à l’appel de la communauté, note de l’universel, qui résonne par essence, dans le cœur humain, appel qui sonne le glas du vivre en marge de la civilisation. 


L'unité reconnue un ordonnancement progressif s’en suit.

S’effacent alors les desiderata source de conflits égoïstes, emblèmes de notre soif d’existence.

 

Chacun met progressivement  sa vie au diapason de la vie de l’ensemble, organisant alors librement son existence afin de servir l’organisme.

En s’offrant communément à la fontaine de jouvence qu’est la vie qui se déverse en continue, de désaccord en accord, de rejet en inclusivité, d’attachements en détachements, ensemble nous tissons le pont qui mène du séparatisme à l’unité, de la compétition à la coopération, du consumérisme au service.

L’organisme évolue en joie vers l’accomplissement des révélations futures qui servent l’avancée des buts lointains de la communauté.

 

Chaque élément est responsable de remplir sa fonction de groupe, offrant librement et en conscience ce qu’il a lui-même reconnu comme étant sa part contributive au bien global.

Le sens du temps