7-11-16

Coopération et vibration​
 

Tout est vibration, ainsi une intention précise engendre une note claire qui se communique progressivement à travers nos pensées et  nos actes.
Toute note intérieurement vécue ne peut entrer en manifestation de façon durable que si elle est cultivée, de façon régulière.
Elle attire ainsi magnétiquement les éléments qui permettront  sa manifestation par sa propagation. Un nombre suffisant de particules vivant et vibrant cette idée pendant suffisamment longtemps la rend manifeste, dans le cas contraire elle reste hors temps et hors espace.
Cependant une fois manifestée elle est également en mesure de retourner au point central ou tout existe avant d’être.

La coopération n’est pas seulement une action liée à un faire ensemble physique.

La coopération est existante en continue, mais sommes-nous à chaque instant conscients de ce à quoi nous  coopérons ?


Chacun d’entre nous vit à l’unisson d’une idée particulière, ainsi selon l’idée que nous alimentons, nous créons la société de demain.

Si l’individualisme a été et demeure si présent au sein de l’humanité, c’est que nous sommes des millions d’individus à véhiculer au quotidien cette idée en en propageant la vibration, tant au travers de nos pensées, que de nos émotions et nos actions.

L’individualisme n’a été imposé par aucun d’entre nous particulièrement, aucun se souvient de celui qui aurait eu "l’idée de l’égoïsme".  

Pourtant cette idée s’est  progressivement installée au sein de l’humanité en émettant une vibration particulière vécue par un noyau au départ,  puis communiquée d’intérieur à intérieur, elle s’est propagée dans le multiple.

L’individualisme ayant pour but le bien de la partie, même si cela est au détriment du plus grand nombre, la vision est étroite et n’envisage l’avenir qu’à court ou moyen terme pour un petit nombre.
L’étude des conséquences de l’égoïsme sur le long terme pousse à une telle métamorphose que de ne pas l’étudier permet un certain confort personnel temporaire.
Cependant, dû à la croissance mondiale de la coopération visant le bien commun, l’individualisme est voué à mourir, et nombreux sont ceux qui débusquent l'égoïsme dans leurs entrailles afin de libérer progressivement l’humanité du séparatisme.

Partout où la coopération au bien commun n’est pas un choix conscient fait par l’individu, domine l’individualisme.

Coopérer au bien commun, nécessite de faire passer de façon libre et autonome l’intérêt du groupe avant nos intérêts personnels.

 

Tant dans nos foyers, que dans nos milieux professionnels, nous sommes invités à coopérer au bien de l’ensemble, basé sur, l’entraide, l’équilibre, l’échange, le partage, la bonté et la bienveillance, non en termes de pitié ou de charité, mais en termes de pensée globale.

En élargissant notre regard sur la coopération à l’œuvre en continue, tant dans l’univers que dans la nature, en s’inscrivant dans cette dynamique naturelle visant le bien et l’équilibre de l’ensemble des vies, au nom de la croissance et de l’extériorisation progressive des multiples qualités d’être, nous cultivons la note intérieure nécessaire pour rejoindre le groupe subjectif de ceux qui depuis longtemps veillent au bien de l’humanité.

S’il est encore l’heure pour des millions d’individus de vibrer au diapason de l’individualisme visant le bien de la partie, il n’en demeure pas moins  pour nombre d’entre nous, l’heure de rejoindre subjectivement le noyau du groupe vibrant la note de la coopération au bien commun.


Veillons à notre diapason, ainsi nous coopérons !

Notre coopération à servir la vie au centre de toutes les vies, nous conduira vers la joie commune de servir la communauté mondiale.

Le sens du temps