L'humanité est elle en dette ?

La dette apparaît être à la hauteur de notre séparatisme. En vivant en tant qu'Unité en mouvement, la dette disparaît.
Cependant plus l'homme se sépare plus il pense "qu'on lui doit ", équivalent au fait de se sentir "redevable de".

Emprunter de l'argent,
stocker de l'argent, 
avoir peur d'en manquer, ou d'en perdre,
chercher à en gagner, 
être satisfait d'en être soulagé, 
chercher à vouloir s'en séparer,
racheter/revendre une dette,
sont des attitudes correspondant à une pensée "dette", 
de fait à une pensée égoïste.
La dette se loge également dans nos rapports de donnant/donnant.

Sommes nous trop riches ? Pas assez ? Si oui de quoi ? Si non de quoi ? Que permettent ces états de pensée ? Que favorisent ils ? L'individu ? Le groupe ?

Au nom de quoi remettons nous en circulation l'argent qui passe entre nos mains ?

Lorsque nous méconnaissons la cause que nous servons, nous laissant surprendre par le résultat, le trouvant "injuste", ou au contraire "profitable", cherchant personnellement à rétablir l'équilibre, ou reproduire cette satisfaction, nous amplifions la dette (le séparatisme).
En réalisant l'argent comme énergie en circulation partout de tous, la notion de dette disparaît.

Lorsqu'en nous sonne l'heure de la nouveauté, si par habitude et confort nous poursuivons comme si cela n'existait pas nous nous endettons de ce qui cherche à advenir.

Aujourd'hui nous appréciant les uns les autres savons-nous nous aimer ? 
Veillons nous au Bien Commun présent en chacun ? Servons-nous ce Bien commun ?
Co-naissons nous avec clarté et précision le but intérieur qui demande a être atteint en chacun ?
Distinct de celui qui demande à être déployé au sein du groupe ?

 

La vie groupe pensant en tant qu'ensemble, confrontée au conservatisme satisfaisant un confort égocentrique, exprime un des conflits actuels de l'Humanité.

Le sens du temps